Couché exténué hier soir, avant 20H,
après avoir ramené un jeune Toulousain de Takapuna au centre
d'Auckland
Réveillé évidemment trèstôt, j'en
ai profité pour « blogger ».L'envie de bouger et le
tarif journalier du bungalow m'incitent à bouger dès aujourd'hui, à
quitter les lieux.
Petit déj' à « La Boulange »,
puis balade à pied pour repérer quelques magasins et les produits
proposés. Les tentes et le matos de « ... » sont hors de
prix pour moi. J'irai en voiture plus tard dans un autre centre
commercial pour m'équiper chez « Rebel Sports » :
tente, matelas, gonfleur, réchaud, gaz. Des fruits et de quoi
petit-déjeuner dans un autre magasin. Puis repas au McDo pour
profiter du wi-fi gratuit, et regarder un peu Nanibie-Samoa.
Vers 16H je décide de partir vers la
péninsule de Coromandel ; traversée d'Auckland et de sa
banlieue, sur une autoroute qui à mes yeux d'étranger n'en finit
pas. Succession de zones commerciales, artisanales, puis c'est vert
et vallonné, boisé, et peuplé de vaches. Le passé volcanique a
laissé de petites collines abruptes et pointues, et l'herbe semble
bien grasse.
Le soir tombe, j'arrive vers Thames, je
guette les offres d'hébergement, sans avoir envie d'utiliser ma
tente sur ce bord de mer venté et pluvieux.
La route bifurque plein nord … c'est
magnifique. A gauche le « Firth of Thames », où vient
mourir le Pacifique sur une étroite plage de rochers et galets
sombres, à droite la montagne qui abrite ça et là des bunglows et
autres cottages de bois, aux jardins luxuriants, et au milieu, moi
sur une route étroite et sinueuse.
Coromandel, enfin. Je cherche et trouve
le « Lions Den », tenu par Edy. Lieu magique.
J'y passerai deux nuits.
Salut. J'ai eu un peu de mal à te trouver. Figure-toi que les Eric pulullent en NZ depuis des décennies. J'ai eu plus de mal encore à me créer un compte...C'est fait. merci donc pour les descriptions. J'attends maintenant les photos: jardins luxuriants, vaches grasses, routes interminables. Bonne route.
RépondreSupprimerIl va bien faloir que tu la plantes cette tente! Bises, Claire.