jeudi 15 septembre 2011

Takapuna - Coromandel

Mercredi 14/09

Couché exténué hier soir, avant 20H, après avoir ramené un jeune Toulousain de Takapuna au centre d'Auckland
Réveillé évidemment trèstôt, j'en ai profité pour « blogger ».L'envie de bouger et le tarif journalier du bungalow m'incitent à bouger dès aujourd'hui, à quitter les lieux.
Petit déj' à « La Boulange », puis balade à pied pour repérer quelques magasins et les produits proposés. Les tentes et le matos de « ... » sont hors de prix pour moi. J'irai en voiture plus tard dans un autre centre commercial pour m'équiper chez « Rebel Sports » : tente, matelas, gonfleur, réchaud, gaz. Des fruits et de quoi petit-déjeuner dans un autre magasin. Puis repas au McDo pour profiter du wi-fi gratuit, et regarder un peu Nanibie-Samoa.
Vers 16H je décide de partir vers la péninsule de Coromandel ; traversée d'Auckland et de sa banlieue, sur une autoroute qui à mes yeux d'étranger n'en finit pas. Succession de zones commerciales, artisanales, puis c'est vert et vallonné, boisé, et peuplé de vaches. Le passé volcanique a laissé de petites collines abruptes et pointues, et l'herbe semble bien grasse.
Le soir tombe, j'arrive vers Thames, je guette les offres d'hébergement, sans avoir envie d'utiliser ma tente sur ce bord de mer venté et pluvieux.
La route bifurque plein nord … c'est magnifique. A gauche le « Firth of Thames », où vient mourir le Pacifique sur une étroite plage de rochers et galets sombres, à droite la montagne qui abrite ça et là des bunglows et autres cottages de bois, aux jardins luxuriants, et au milieu, moi sur une route étroite et sinueuse.
Coromandel, enfin. Je cherche et trouve le « Lions Den », tenu par Edy. Lieu magique.
J'y passerai deux nuits.

1 commentaire:

  1. Salut. J'ai eu un peu de mal à te trouver. Figure-toi que les Eric pulullent en NZ depuis des décennies. J'ai eu plus de mal encore à me créer un compte...C'est fait. merci donc pour les descriptions. J'attends maintenant les photos: jardins luxuriants, vaches grasses, routes interminables. Bonne route.
    Il va bien faloir que tu la plantes cette tente! Bises, Claire.

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